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Le RCMF au sommet de la Belgique
Pour la derni re fois sur 3 jours, le Randonneur Club des Monts de Flandre a organisé son week-end de Pentecôte à la découverte d'une région par la randonnée et c'est les Hautes-Fagnes, près de la frontière allemande qui fût choisie cette année.  D jà en partie visité au départ d'Eupen en 1999, c'est l'Auberge de Jeunesse de Malmédy qui servie cette fois de camp de base aux 23 randonneurs bailleulois emmenés par Stéphane CNOCQUAERT,  leur Président et Animateur.
Arrivé dès la veille au soir, le groupe se retrouva à pied d'oeuvre le samedi matin pour une randonnée qui allait parcourir la vallée de la Warche, contourner  le lac de Robertville pour revenir par les vallées de Bayehon et du Ru du Tro Maret après un arrêt culturel. En effet, était prévu au programme la visite du Château de Reinhardstein, réputé pour être le plus haut de Belgique et où le conservateur nous fît passer presque 2 heures à nous raconter l'histoire de cette batisse féodale, de ses différents occupants au cours des temps et de la région qui l'entoure.
Après les torrents, c'est les tourbières qui allaient occuper la deuxième journée des randonneurs avec la découverte des Hautes-Fagnes, vastes étendues quasiment plates où le cheminement se fait sur des caillebotis, la tourbe sèche en surface présentant quand même une épaisseur de 7 mètres par endroit avec l'humidité et le manque d'appui allant avec. Pour corser, ou plutôt pour agrémenter cette journée, l'ascension du point culminant de la Belgique était prévue et c'est peu avant midi que le groupe atteignait le sommet à 700 mètres d'altitude par une pente finale à 45 degré qui prouvait que tout cela n'était pas qu'une histoire belge.
Après un petit déplacement en voiture jusque la frontière allemande toute proche, la journée du lundi allait conduire les randonneurs dans la petite ville de Monschau en empruntant d'abord de vertes prairies puis en cheminant le long d'un ruisseau aux allures de torrent par endroit et où la quiétude allait contraster avec l'effervescence de la petite localité au toits et pignons d'ardoise. Atteinte vers midi, nous pique-niquerons sur un promontoire dominant la ville puis nous passerons quelques temps à flâner dans les ruelles avant de grimper au château et repartir par une autre vallée où nous retrouverons la quiétude des sous-bois, le chant des oiseaux et le murmure de l'eau. Encore une fois, les organisateurs de ce week-end ont su prouvé qu'à trois heures de Bailleul, on pouvait trouver un dépaysement total et découvrir par le biais de la randonnée des paysages magnifiques. |